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Lea Camilleri : Des tortues, des dogs, et des raccoons

Lea Camilleri : Des tortues, des dogs, et des raccoons

Raconteuse d’histoires depuis 10 ans, Youtubeuse, intervieweuse et « influenceuse », Léa est un esprit libre, la petite fille qui rêvait de télévision, et d’enregistrer des voix de dessins animés est toujours là, à créer des contenus pour le plaisir de raconter les autres et se raconter soi.


Léa, t’es tombée comment et quand dans la vidéo ? 

Quand j’étais ado, j’ai eu mes premières webcams, et très vite au collège avec mes copines on tournait des parodies de la Star Academy ! Pour les anniversaires, on avait notre rituel de se faire des petites vidéos, et quand j’étais un peu plus âgée, mes parents ont eu la mauvaise idée de m’offrir une caméra, j’ai alors commencé à faire des concours de court-métrage ! J’ai… jamais gagné de ma vie ! Pourtant j’ai fait des 52 min ! Mais c’était si lunaire et décalé, ça collait pas, et puis j’étais pas assez calée, j’étais pas réal, j’ai pas fait d’école, mais j’ai jamais arrêté de faire des vidéos pour moi, faire des petits sketchs. Et quand je suis partie vivre en Espagne, j’ai commencé à poster des vidéos sur Youtube (pour mes viewers, ma mère et ma caissière de chez Lidl et les copains !). J’y ai passé 2 ans, et à mon retour à Toulouse, j’avais du temps, j’étais freelance, et je me suis mise sur Youtube de façon un peu plus pro. J’ai créé ma chaîne qui à l’époque s’appelait : Léa encore Junior. Il fallait avoir un blaze, et comme j’étais un peu la petite dernière arrivée de notre génération de trentenaire aujourd’hui, y avait Hugo tout seul, Norman fait des vidéos, et Léa encore Junior, je trouvais que ça collait ! Et ça a pris très vite, je pouvais poster tout ce que je voulais, des sketchs bien et puis des nuls aussi haha ! C’était pas un métier à l’époque, pas de clients, pas de budget et on pouvait être super créatif du coup. Je me souviens que ma mère à l’époque avait fait un sapin de Noël en plein mois de juillet pour une de mes bêtises. On faisait ce qu’on voulait !

Tu te souviens de ta première vidéo Youtube ?

Ma toute première vidéo Youtube sur ma chaîne c’était Les jeux de société. Je suis très mauvaise joueuse (enfin, surtout à l’époque évidemment !) et donc je parlais du Monopoly, c’était le sujet universel qu’on déroulait en sketch.

D’ailleurs, as-tu une anecdote totalement inavouée ou une vidéo que tu aimerais confesser aujourd’hui ? 🙂

J’ai jamais honte ! Mais un jour j’ai tourné dans une série qui s’appelait Mec, aide-moi. J’étais venue de Toulouse pour tourner, et le soir je rentre à Toulouse, les mecs m’appellent et me disent : l’ingé son a perdu tous les fichiers son !

Mon frère m’a mise sous une couverture avec un micro, et on a retourné les voix ! Déjà que je jouais pas bien à l’époque, les voix doublées sur soi-même ça sonne si faux ! C’est pas la vidéo sur laquelle j’aimerais retomber ! Ne la cherchez pas 😉

Qu’est-ce qui t’a poussé pour la première fois à créer du contenu pour parler d’animaux et d’écologie ?

L’écologie c’est venu en grandissant. J’ai grandi en même temps que mon contenu, et j’ai pas voyagé avant mes 27 ans (j’étais pas toute jeune), la première fois au Mexique !

J’ai toujours eu des vacances étant plus jeune mais c’était la première fois que je partais à l’étranger. J’ai TOUT filmé, et mon goal c’était de voir les tortues. Je les filmais aussi car je voyais tous ces touristes, et je pensais que peut-être mes enfants ne les verraient jamais. Je voyais l’impact de l’homme sur la faune aquatique, la conscience a commencé là, par le voyage.

J’ai essayé de m’auto-informer toute seule, dans ma famille on triait nos déchets mais ce n’était pas un sujet qu’on approfondissait. Ça a été une révélation sur les routes.

L’écologie va de pair avec le voyage, avec l’impact de notre déplacement vers un ailleurs.

Et d’ailleurs, ça veut dire quoi avoir une conscience écologique quand on est créateur de contenu ?

La conscience écologique, c’est comprendre que nos actes ont un impact. Faire ses courses a un impact, quand on consomme un avocat qui vient du Pérou, cela a un impact sur la planète, plus que si l’on consomme local. Prendre un avion n’est pas un acte anodin non plus évidemment. Alors on ne peut pas être parfait, moi la première, tous les jours j’essaie d’y travailler mais je ne suis pas la meilleure partout. Dans mon assiette c’est compliqué, mais j’ai conscience de mes actes quand je voyage, et je compense mon CO2 au maximum. Je sais qu’il faudrait même ne pas voyager ! La conscience c’est avant tout être honnête et sincère, et faire les choses à notre mesure.

En 2019, tu sors ton premier film, ça change quoi dans ta vie, et dans ton travail ? 

Quand on est né sur Youtube, on a du mal à s’imaginer sur un format plus sérieux, de grand : le documentaire. Mais une petite voix m’y a poussée (celle d’Hugo peut-être ! – son compagnon ndrl) ! J’ai eu envie de me lancer sans rien savoir, et je me suis aperçue que tout le monde peut faire un documentaire, pour peu qu’il ait des choses à dire ! Ma voix compte autant que celle d’un d’autre, ma vision aussi. Et ça peut toucher les gens.

J’ai eu un syndrome de l’imposteur dans le milieu du documentaire, mais ça a raisonné/résonné chez les gens, alors ça valait le coup. Peut-être qu’il y en aura d’autres, ou pas, mais en tout cas, on en est fiers. Et les gens n’ont l’ont bien rendu…

Le 1er janvier 2021, un autre animal est né dans le monde de Léa, c’est un raccoon, il nous raconte quoi celui-là ?

Le Raccoon, il raconte les histoires des autres. Sur Youtube, c’est juste soi, face à la caméra, mais j’ai toujours eu envie de raconter les histoires des autres. Mon père avait un studio d’enregistrement quand j’étais petite, je faisais des voix avec lui… J’ai toujours aimé le monde de l’audio. Alors j’avais envie de voir si les gens pouvaient aimer autant que moi ces moments d’intimité.

Je prends des personnages de mon entourage, qui ont des histoires folles à partager (j’ai de la chance, je suis entourée de gens incroyables !). Et j’ai l’impression que c’est une thérapie pour eux comme pour moi ! C’est très intime et sincère, un vrai moment de partage (ils finissent épuisés d’ailleurs !).

Et pourquoi un Raccoon ?

C’est l’un de mes animaux préférés, et pourtant je n’en ai jamais vu en vrai !

Je trouve ça trop mignon, c’est un chipeur, il chipe des histoires celui-ci. Et il incarne bien l’univers du scoutisme, celui de la réunion au coin du feu. C’est là que se déroulent tous nos récits, nos histoires vraies.

Cette année, le Raccoon va faire des bébés ?

 Oui en 2021, il avance trop vite, il est déjà grand ! 2 épisodes par mois, j’ai beaucoup d’histoires autour de moi c’est fou !

Et je bosse (spoiler alert!) sur une marque de vêtements déclinée de ce concept. Une marque  de vêtements upcyclés qui portera les valeurs du scoutisme, de club, de team. Chacun pourra s’identifier à des thèmes différents, comme l’aventure, l’écologie, le voyage, ou même les extraterrestres ! Des vêtements qu’on met en toute simplicité, dans son balluchon, pour partir à l’aventure.

Et maintenant Léa, t’es plutôt Youtube ou Insta ?

Au fond de moi je serais toujours Youtube, car j’y suis née, et j’aime le fait qu’on peut créer de grand format et creuser des sujets sérieux, ou en tout cas qui se regardent moins à la va-vite.

Je ne suis pas Instagram pour la course aux likes, et son algorithme. Mais j’aime tellement la créativité et la multiplicité des tons et des formats sur Insta. Au début, je suis arrivée sur Insta avec une communauté venue de Youtube qui était déjà assez importante. Alors je faisais très attention à mon contenu, j’étais un peu sur la réserve je crois.

Mais récemment j’ai eu une révélation, et j’ai décidé de sortir de la case du beau. Je me suis dit que je pouvais faire ce que je voulais selon mon humeur, des choses drôles, des contenus pédagogiques, des stories sérieuses, tristes, parler d’association, de moi, de choses personnelles. On peut être qui on veut, et j’ai envie d’être moi, d’être fun, et d’interagir avec les gens comme je suis dans la vraie vie.

Ici c’est ma personnalité. Je suis là où je veux être, faire ce qui me ressemble et je suis sans aucune pression. Si j’ai envie de filmer mes toilettes (je l’ai fait !), je n’hésite pas.

Souvent je poste, et je pose mon téléphone, pour pas savoir et éviter la pression ! Attendre la réaction des gens, mais plus tard, car je me suis détachée des chiffres et tout ce qui compte c’est que ce soit en phase avec moi-même et ma communauté, que ce soit « qualitatif » : c’est-à-dire authentique, agréable à regarder, qu’il y ait du travail, et surtout que ça dise quelque chose. Moi je veux raconter des histoires, même en 15 secondes.

Si ça sort de l’empathie ou de la bienveillance, je ne posterai jamais.

Sur mon compte je veux qu’on puisse trouver de tout, des choses Informatives, éducatives, des sujets scientifiques, de bien-être physique et mentale, d’écologie, d’éthique, de grandes aventures spatiales ou de cinéma, d’animaux, des choses légères de la vie d’une fille de trente ans, ou plus profondes, des contenus dans lesquels je me livre beaucoup sur ma vie personnelle. Si vous êtes curieux, vous faites la somme de tout ça et vous avez Léa, un peu de tout, sans case J

Et le petit mot de la fin, Léa, ce sera quoi la prochaine grande aventure dans tes rêves les plus fous ?

Raconter une nouvelle histoire dans un docu, plus long, et que ça passe à la télé, comme j’en rêvais quand j’étais petite ! Pour tout le monde et gratuit et accessible à tous.

Et puis écrire un livre aussi, j’ai pas l’impression d’avoir de limites en fait, j’ai juste envie de faire plein plein d’histoires. J’aurais pas cru il y a quelques mois faire mon podcast, c’était un rêve et hop, c’est réalisé, les rêves ça évolue si vite !

Mon rêve le plus fou je crois que finalement ce serait que ça continue, que je garde de la créativité, mon âme d’enfant. J’ai failli la perdre il n’y a pas si longtemps, et ça me ferait trop mal de perdre ce qui me permet de créer. La petite Léa Camilleri, c’est elle qui fait que les rêves deviennent réalité.

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Directrice de Coup de Push

Spécialisée en influence et réseaux sociaux depuis 10 ans (avant même Instagram !), une seule chose la passionne plus que le swipe up et les opérations d’affiliation : l’univers du voyage et son secteur du tourisme.